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    2038. 

    L'invention, la technologie, le progrès. La race humaine atteignant son apogée intellectuel. Des androïdes dotés d'une IA puissante ayant une capacité de Deep Learning impressionnante. Des androïdes imitant et comprenant les micros-expressions des humains, qui se fondent dans la société. Ils sont partout, absolument partout, ils deviennent vos chanteurs préférés, ils deviennent vos jouets, ils deviennent indispensables dans votre vie. Un objet que vous achetez qui porte vos courses, s'occupe de votre maison, de vos enfants. Pourtant, ils prennent également votre travail, moins cher sur le long terme, plus performant. Ils vous ressemblent, agissent, ne vous sont pourtant pas égaux. 

     

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    Des cas d'Androïdes attaquant leurs maîtres ont été recensés ces dernières semaines, serait-ce un virus ? Un programme mal terminé ? Le groupe CyberLife s'abstient pour le moment de tout commentaire et semble s'efforcer d'endiguer ces affaires. Ils disparaissent, quittant leurs tâches. Des cas exceptionnels ou une conscience se développant . Personne ne sait. Les cas se multiplient, les meurtres également. Les androïdes en fuite semblent avoir été attaqué par leur propriétaire avant de développer une envie de se défendre, brisant ainsi la première loi d'Asimov.

    • Première Loi : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. » ;
    • Deuxième Loi : « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. » ;
    • Troisième Loi : « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »

    Une révolution attend-elle l'espèce humaine ? 

     


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  • Gamin perdu aux yeux éteints. De ceux qui se trouvent des boulots payer une misère pour survivre, de ceux qui sourit aux passants dans la rue pour les encouragés à vivre, à survivre, cherche à donner un peu de baume au cœur pendant que le sien saigne sur les routes et s'écorche à coup de macadam. Seul, gamin seul, il s'amuse avec sa solitude en lui chantant des chansons triste, parce qu'il est seul encore et toujours seul, désespérément seul, seul dans sa tête seul dans son corps, loup sans meute et enfant sans parents. Loup têtu, idée qui ne bougera pas de sa tête tant qu'elle ne sera pas testée, enfant débrouillard qui trouve de la nourriture où il peut, trouve des petits boulots là où il y a de la place, sourire contagieux qui illumine les jours les plus gris, le regard doux et apaisant, forme humaine qui cache le loup sous la carcasse, louveteau joueur qui doit s'amuser seul mordant dans ce qu'il trouve pour faire passer le temps, transformations totalement contrôlées et maîtrisées, cette forme reste la préférée de l'enfant quand il est triste, dans une incertitude désolante ou quand il se demande si la vie vaut encore la peine d'être vécue, défaitiste sur les bords comme s'il accueillait avec bienveillance la mort. Gosse enjoué qui s'amuse sur des musiques qui passent à la télé', qui se donne dans son travaille parce qu'il a besoin d'argent pour vivre mais qui garde toujours ce sourire. Aspect pourtant plus dur dans les rues qu'il traverse quand il ne regarde pas les gens, la peur de l'argent, la peur des vampires, la peur de choses qui sont considérés par lui comme un danger, simple bijou lui provoquant des frissons odeur du sang qui lui donne envie de se transformer et de se réfugié. Lux qui reste loin des ennuies, qui se remémore la bataille d'une nuit, qui veut oublier, qui se roule en boule réconforter par sa respiration plus puissante, lumière trop faible pour briller encore longtemps.


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  • image host

    Il a cette expression farouche Luka, l'air d'un lion qui pourrait te bouffer tout cru. Luka il a l'âme un peu trop légère et l'esprit remplit de plomb. Pour Luka la famille c'est que des pions, ils se baladent sur un échiquier sans décidés de leurs destins. Luka il a envie de gueuler sur tous les toits qu'il est libre et qu'il vous emmerde, il retient son doigt d'honneur dans un coin sombre d'une ruelle puant la pisse. Luka il s'en branle des "t'as besoin d'aide", lui il a besoin de personne. Luka il grimpe sur les immeubles et hurle qu'il est libre alors que c'est qu'une illusion, personne n'est libre. Luka il sait que la vie finira par le rattraper mais il profite du temps qu'il lui reste pour aller en soirée. Luka il se laisse enivré par la chaleur des corps, il est pur, puceau, mais il ressent la musique les pas de danses qui s'emmêlent. Luke il panique au moindre bruit suspect, il prend la mouche trop vite et c'est lui qui se retrouve avec la peau couleur du ciel. Luka il dit pas quand il a peur parce que la peur c'est pour les faibles et pour vivants, lui il est fort et déjà mort de toutes façons. Luka il mord, il embrasse, il se lasse, il s'enfuit, il est la pensée qui fait avoir des insomnies. Luka c'est un trop beau rêve qui se transforme en cauchemar, suis-le il te fuit, si tu l'attrapes il te frappe, aussi facile qu'un gamin à qui on vole sa sucette. Trop hautain ou pas assez, jamais dans le juste milieu, il est bancale chelou et paradoxale. Luka il aime la rue et la rue le déteste, il peint sur les murs des messages pour les politiques corrompus et les clients des prostitués qui suent des billets de cent, de sang. Luka il a les yeux trop bleus et le visage trop enfantin, il blâme les autres et il s'en sort bien. Luka il rage, outrage, il fourrage les cheveux de l'homme qu'il aime et il se casse dans un baiser trop léger. Luka il frustre et il prétend être de la haute quand son regard croise un lustre. Luka gosse sauvage à l'apparence trop sage, il fume et recrache sans toussé pourtant, les cernes bleutées d'une innocence ravagée, faut pas trop lui en demander à Luka, il est écroulé. Ce con il est seul même le karma veut pas de lui, il blesse, fait prétendre qu'il a quelques degrés de sagesse dans le sang, foutaise il ne reste que des morceaux de rêve. Luka c'est une voix de gosse qui a pas ou peu muet, il s'en fout ça lui permet de chanter. La mentalité comme un flou artistique, il invente ses propres pas de danse. Luka il regarde le soleil se couché et se levé presque sans fermer les yeux de la journée, il s'incruste dans les squats et dans les lits, Luka il emmerde les gens il dort là où il peut et là où il veut. Luka il caresse les clavicules et les torses il sort les crocs, gamin, chaton trop grand ou encore trop petit. Les saisons qui changent et les griffes qui percent la peau de ceux qui le rattrape quand il tombe parce qu'il crève de faim en plein hiver corps presque bouffé par la neige et le gel. Luka il vole les clopes et les cœurs, il s'amuse avec le briquet il regarde ailleurs quand il saigne du nez. Luka il vole dans les poches et fait ce geste avec ses yeux, Luka il rend fou furieux les esprits malheureux qu'il manipule comme il veut. Luka il s'envole, il dessine les constellations, tu vois dans ses yeux qu'il en peut plus d'être sur cette planète et pourtant qu'il ne veut pas la quitté, les yeux burgundy d'avoir trop pleuré et trop veillé il attend d'atteindre le sommet. Luka si tu l'attrapes tu ne veux plus le lâché, t'as trop envie de t'en amouraché, amour arraché.  


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    Strawberry lips, raspberry tongue, blueberry eyes and blackberry soul. You were made of berries, ones that tasted sweetest in the summer. I kept trying to keep summer alive, but when I finally saw the pristine snow silently covering my driveway, I realized that summer was gone. So were you.


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