• Fucking bitch

    « Fais-moi l’amour sur du Pink Floyd... » Larmes, lames, hurlements, douleurs, rires. Carmin qui caresse la peau, flots comme des battements de cœurs. Irréguliers battements à en faire vriller les tympans.  Psychique, douleur, horreur, prince pure qui se tâche de sang. Il prêche, supplie, une dose, une seule. Regards apaisants, brisés, fragiles, torturés, des âmes qui passent, tristes, bougent, jouissent, partent. Clope au bec, l'attrait de la jeunesse, élasticité vulgaire d'une peau beaucoup trop touchée. Irrespect dans les yeux, troublantes canailles aux yeux trop durs. Lion entravé, écartelé, sourire de putain et courbe outrageuse, le cul que l'on touche, l'âme que l'on brise, le cœur trop dur et l'espoir qui s'échappe des entailles aux bras. Saignement à blanc, sevrage alarmant d'une addiction pleine de démence. Démons qui se baignent dans les rives que creusent les reins, dans les sillons des larmes bordés de cernes bleuissantes. Gosse bien propre sur lui qui disparaît à la tombé de la nuit, fugue de l'âme, abandon du cœur, et la drogue qui stagne dans les veines, cours dans le sang, fait brillé les pupilles et ralentir le myocarde. Insolence aux creux des lèvres, vulgarités des mots et des gestes, bon qu'à être pris ou à prendre, comme une pute qui s'écroule sur le pavé beaucoup trop bourrée pour faire son taf, les gestes flous et la jouissance en option. Et le sang coule, réputé pour la violence, le sang coule, tâche, brunis le lit, les draps, le matelas, rire hypocrite d'un ado qui se vend comme on vendrait son sang, illégalement. Et les dégoûts sont crus, visibles, une fois, deux fois, addiction malsaines, poisons dans tes crocs et tes veines. Façade innocente qui se brise en une phrase, un mot, une demande. Mouvements de reins, lumières aveuglantes, musique à en écraser les tympans, gamin qui danse, chauffe, s'amuse, souris, assume, alcool drogue et insolence dans les veines. Déçu qu'est le porc quand la requête est rejeter, refusé, clairement. Il choisit, despote, jeunesse, beauté, charme, charisme, argent. Les appels, téléphone rose et le rire s'étouffe entre des simulations de plaisirs, les muscles douloureux, bleus, violences. Agonie du gamin qui sommeil, qui tente d'exister à travers des idées, des illusions. Poupon trop grand qui laisse la lame glisser sur la peau, qui s'écroule dans le lit dans un effort vain, enfant qui se laisse crever entre le liquide carmin et le foutre collant. Fer qui glisse, laisse une marque, ventre, côtes, cuisses, cou, fluide qui purge, fait rire, rouge qui fini dans un bain beaucoup trop froid, souvenir d'un gosse pratiquement noyé dans l'eau glacée. Et ils admirent les cons, les marques, les frasques, les mots brisés et la clope qui brûle les doigts, la douleur qui réveil, fait du bien, fait sentir vivant, souffrance qui charme et attire, souffrance que l'on a envie de baiser, gamin qu'on veut brisé encore plus lui faire bouffer son joint et ses yeux dans l'ciel, lui faire avaler les simulations de plaisirs et de désirs alors que c'est le vide, ne rien ressentir, plus rien, néant.


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  • Commentaires

    1
    Lundi 14 Novembre 2016 à 10:41

    Très joli texte, j'aime beaucoup les mots que tu emploies, et cette façon que tu as de nous emporter avec ceux ci !

    2
    Samedi 19 Novembre 2016 à 11:43

    Bonjour, 

    C'est un beau texte, touchant. J'apprécie bien également la qualité de ton écriture, fluide et entraînante. 

    Bonne continuation. :) 

    3
    Samedi 19 Novembre 2016 à 12:30

    Merci beaucoup vous deux :3 Sachant que ce texte n'est pas encore fini voilà voilà

    4
    Dimanche 20 Novembre 2016 à 13:57

    De rien :) 

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