• Texte 11 ans

    À partir du moment où j'ouvre les yeux, je deviens un automate aux yeux de notre société surproductive, je deviens comme tout le monde. Une personne qu'on va regarder de travers parce qu'elle est différente, n'a pas le même style, les mêmes goûts, se sentira inférieur. Une personne intelligente n'a pas sa place dans un monde dirigé par les machines, là ou l'imagination n'existe pratiquement plus, il y a certaines personnes qui s'échappent de ce monde infernal et pollué et qui s'enferment dans la musique, dans l'écriture et dans le dessin, ce que nous produisons est un miroir vis-à-vis de ce que nous ressentons, quand notre cœur s'emballe quand on arrive à un point culminant d'une histoire écrite avec passion depuis le début. Ces gens vivent dans leur rêve dans un idéal inutile et pourtant si beau. Doit-on déchirer le préjugé sur les créateurs, comme quoi selon certains dires ils sont tous drogués pour mieux fuir la réalité et pour mettre sur papier leurs rêves les plus fous ? Oui. Dans un monde dénué d'idée on doit casser à les préjuger, et on doit arrêter de tourner en rond.

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